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Infomaniak Public Cloud : prix, usages et cloud privé

Ce que coûte réellement le Public Cloud d’Infomaniak, à l’heure comme au mois, à qui il convient, et pourquoi le « cloud privé Infomaniak » n’existe pas sous ce nom.

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En bref

Le Public Cloud d’Infomaniak est une infrastructure à la demande construite sur OpenStack : vous créez des instances, du stockage et du réseau en libre-service, et vous payez à l’heure ce que vous consommez. Cela l’oppose directement à la gamme VPS de l’hébergeur : VPS Lite, VPS Cloud et Serveur Cloud managed sont tous des forfaits mensuels fixes.

Cette différence de facturation n’est pas un détail comptable : elle décide à elle seule si le produit vous convient. Une instance de 4 vCPU et 8 Go coûte CHF 0.0161 par heure, soit environ CHF 11.75 par mois — près de 12,60 € — si elle tourne en continu. La configuration d’entrée du VPS Cloud, un cran au-dessus avec 4 vCPU et 12 Go, démarre à CHF 38.41 par mois, environ 41 €. Sur le papier, le Public Cloud est trois fois moins cher. En pratique, il vous facture aussi tout ce que le VPS incluait sans le dire.

Le point clé : le Public Cloud est le bon choix si vous savez piloter une infrastructure par API et si votre charge varie. Si vous voulez un serveur qui tourne en permanence et une facture identique chaque mois, le VPS Cloud reste plus simple et souvent plus prévisible, malgré son prix affiché plus élevé.

Et si vous êtes arrivé ici en cherchant un « cloud privé Infomaniak » : ce produit n’existe pas sous ce nom. La section correspondante plus bas explique ce qu’il faut demander à la place.

Transparence. Certains liens vers Infomaniak dans cette fiche sont des liens affiliés : si vous souscrivez, le site peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change ni les limites décrites ici, ni les cas où nous recommandons autre chose. Tous les tarifs cités proviennent des pages officielles d’Infomaniak consultées le 6 août 2026, hors TVA, et doivent être confirmés au panier.

Sur les euros. Infomaniak facture en francs suisses. Les équivalents en euros donnés ici le sont à titre indicatif, au taux de référence du 6 août 2026 (1 CHF = 1,07 EUR) : votre relevé bancaire affichera le taux du jour de la facturation, auquel s’ajoutent les éventuels frais de change de votre carte. Attention au réflexe inverse : le franc étant plus fort que l’euro, un tarif en CHF est toujours un peu plus élevé qu’il n’en a l’air.

Verdict rapide

  • Facturation à l’heure, sans engagement ni montant minimum. Infomaniak calcule l’usage médian de chaque ressource sur l’heure et le multiplie par le tarif horaire. Une instance à CHF 10 de l’heure allumée quinze minutes coûte CHF 2.50.
  • La bande passante est gratuite, entrante comme sortante. Seule exception : le stockage d’objets, gratuit jusqu’à 10 To de trafic sortant par mois et par organisation, puis CHF 0.009 par Go.
  • Une instance éteinte n’est pas facturée — sauf son stockage, son éventuel GPU et son adresse IPv4 publique. Le réflexe « j’éteins le week-end » ne réduit donc qu’une partie de la facture.
  • Tout est suisse, donc rien n’est dans l’Union européenne. C’est un argument pour certains lecteurs et une contrainte de conformité pour d’autres.
  • CHF 300 de crédits sont offerts pendant trois mois, soit environ 320 €, une fois par client, avec la France, la Belgique et le Luxembourg parmi les pays éligibles. De quoi tester sérieusement avant de s’engager.

À qui l’outil convient vraiment

ProfilVerdictPourquoi
Développeur ou DevOps qui automatise son infraOuiAPI OpenStack, Terraform, Kubernetes : c’est le terrain naturel du produit
Charge variable (préproduction, calcul par lots, CI)OuiVous ne payez que les heures réellement consommées
Besoin de GPU ponctuelOuiInstances A100, L40S, L4, A2 ou T4 à l’heure, sans immobiliser du matériel
Un site ou une application qui tourne 24/7Plutôt nonLe forfait VPS Cloud est plus lisible, et l’écart de prix se réduit une fois le stockage compté
Aucune compétence systèmeNonRien n’est managé ici : vous assemblez l’infrastructure vous-même
Facture en euros exigée par la comptabilitéÀ vérifierLes tarifs sont en francs suisses, et seules les cartes Visa, Mastercard et CB sont acceptées

Ce que l’outil fait bien

Un vrai OpenStack, pas une console maison

Infomaniak contribue au projet OpenStack et construit des infrastructures cloud depuis plus de dix ans. Concrètement, vous pilotez le Public Cloud avec les outils standards de l’écosystème — API OpenStack, Terraform, clients Docker et Kubernetes — et non avec un panneau propriétaire dont il faudrait apprendre les particularités. C’est ce qui rend la sortie possible : une infrastructure décrite en Terraform se redéploie ailleurs.

Des prix unitaires publiés, pas des paliers opaques

Toute la grille est publique, ressource par ressource, à l’heure comme au mois. C’est assez rare pour être signalé, et cela permet de calculer un budget avant d’ouvrir un compte.

Grille tarifaire des instances Public Cloud d’Infomaniak, avec les prix mensuels par configuration

Infomaniak affiche par ailleurs une comparaison agressive : CHF 16.10 par mois — environ 17,20 € — pour 4 vCPU, 8 Go de RAM, 50 Go de stockage et 1 To de trafic, contre CHF 49.66 chez OVHcloud, CHF 148.92 chez Google Cloud, CHF 190.30 chez AWS et CHF 205.28 chez Azure. Nous avons recomposé cette configuration à partir de leur propre grille : l’instance 4 vCPU / 8 Go sans disque est à CHF 11.75, et 50 Go de stockage bloc en perf1 ajoutent CHF 4.50, soit CHF 16.25. Le chiffre annoncé tient donc à quelques centimes près — ce n’est pas un prix d’appel.

Une réserve de lecture, en revanche : ces montants concurrents sont ceux publiés par Infomaniak pour une configuration qu’il estime équivalente, convertis en francs suisses. Ne les confondez pas avec les prix d’entrée de gamme affichés par ces fournisseurs — le VPS d’entrée d’OVHcloud, par exemple, se négocie autour de 5 € par mois, mais avec des ressources et un modèle de facturation différents. La comparaison vaut pour l’ordre de grandeur d’une infrastructure à la demande, pas comme relevé de tarifs concurrents.

Un garde-fou contre les factures accidentelles

Le paiement à l’usage a un défaut structurel : une erreur de configuration ou un script en boucle peut produire une facture absurde. Infomaniak propose des limites de ressources par projet pour plafonner ce risque. C’est un point que beaucoup de comparatifs oublient alors qu’il conditionne la sérénité d’un usage réel.

Cas d’usage où l’outil est pertinent

Environnements de test et d’intégration

Un environnement de préproduction qui tourne huit heures par jour ouvré coûte à peu près un quart d’un forfait mensuel équivalent. C’est le scénario où la facturation horaire gagne franchement, à condition d’automatiser l’extinction — et de se rappeler que le stockage, lui, continue de courir.

Calcul GPU par intermittence

Les instances GPU démarrent à CHF 118.49 par mois dans la gamme observée, mais l’intérêt est de les prendre à l’heure. Pour entraîner un modèle quelques jours ou faire de l’inférence par campagnes, louer un A100 à l’heure en Suisse évite à la fois l’achat de matériel et le passage par un hyperscaler américain.

Stockage d’objets compatible S3

À CHF 0.01 par Go et par mois, avec 10 To de trafic sortant inclus, le stockage d’objets Swift compatible S3 est utilisable seul, sans instance. C’est une manière discrète d’entrer dans le produit : sauvegardes, archives, actifs statiques d’un site hébergé ailleurs.

Kubernetes sans payer le plan de contrôle

Le service Kubernetes mutualisé est gratuit, avec des ressources partagées et sans SLA. La version dédiée démarre à CHF 29.20 par mois avec un SLA de 99,9 %. Pour apprendre Kubernetes ou héberger un cluster non critique, l’offre gratuite est un point d’entrée honnête.

Le « cloud privé Infomaniak » : ce qu’il faut demander à la place

C’est la principale confusion autour de cette gamme, et elle mérite une réponse nette : Infomaniak ne commercialise aucun produit appelé « cloud privé ». Son catalogue cloud, tel qu’il figure dans son propre menu produits, se compose du Public Cloud (IaaS), du VPS Cloud, du VPS Lite, du Kubernetes Service, du Database Service, de Jelastic Cloud (PaaS), puis de services annexes comme Swiss Backup, les NAS Synology, la Très Haute Disponibilité et le Housing.

Selon ce que vous entendez par « privé », voici où regarder :

Ce que vous cherchez vraimentL’offre qui y répond
Des ressources non partagées avec d’autres clientsVPS Cloud ou Serveur Cloud managed, qui offrent des ressources entièrement dédiées
Un réseau isolé entre mes machinesLes réseaux privés du Public Cloud, avec IPv4 réservée à CHF 3.34 par mois si besoin d’exposition
Une infrastructure redondée multi-datacenters avec engagement contractuelL’offre Très Haute Disponibilité, avec SLA sur mesure
Mes propres serveurs physiques dans leurs datacentersLe Housing
Un cloud souverain hors des mains américainesN’importe lequel des produits ci-dessus : l’argument vaut pour toute la gamme

Autrement dit, la question « Infomaniak fait-il du cloud privé ? » se traduit presque toujours par « comment obtenir de l’isolement, de la redondance ou de la souveraineté ? ». Les trois réponses sont différentes et ne coûtent pas le même prix.

Tarification

Prix officiels au 6 août 2026, en francs suisses et hors TVA. La grille reste en CHF pour rester fidèle à la facturation ; les équivalents en euros des configurations d’ancrage sont donnés juste après.

RessourcePrixQuand elle suffit
Instance 1 vCPU / 2 Go, sans disqueCHF 2.93 / moisUn petit service, un bastion, un runner
Instance 2 vCPU / 4 Go, 20 GoCHF 7.61 / moisUne application légère en production
Instance 4 vCPU / 8 Go, sans disqueCHF 11.75 / mois (CHF 0.0161 / heure)Le profil de référence de la gamme
Instances optimisées mémoiredès CHF 73.98 / moisBase de données en mémoire, cache, JVM gourmande
Instances GPUdès CHF 118.49 / moisEntraînement ou inférence, à prendre plutôt à l’heure
Stockage bloc perf1 (500 IOPS, 200 Mo/s)CHF 0.09 / Go / moisLe défaut raisonnable
Stockage bloc perf2 (1 000 IOPS, 400 Mo/s)CHF 0.18 / Go / moisBase de données transactionnelle
Stockage bloc perf3 (4 000 IOPS, 800 Mo/s)CHF 0.26 / Go / moisCharges réellement exigeantes en I/O
Stockage d’objets S3CHF 0.01 / Go / moisSauvegardes, archives, fichiers statiques
Sauvegardes de volumesCHF 0.01 / Go / moisÀ budgéter systématiquement
Snapshots de volumesCHF 0.09 / Go / moisNeuf fois le prix d’une sauvegarde : à ne pas confondre
Load balancer standardCHF 10.00 / moisDès qu’il y a plus d’une instance en frontal
IPv4 réservéeCHF 3.34 / moisIPv6 réservée gratuite
Licence Windows ServerCHF 5.50 / CPU / moisMême prix en Standard et en Datacenter
Kubernetes mutualisé / dédiéGratuit / dès CHF 29.20 par moisLe mutualisé n’a pas de SLA
MySQL managé, 1 vCPU / 4 Go / 80 GoCHF 21.64 / moisTrois instances redondées : CHF 60.43

En euros, au taux du 6 août 2026 : l’instance 1 vCPU / 2 Go revient à environ 3,15 € par mois (CHF 2.93), celle de 4 vCPU / 8 Go à 12,60 €, la même avec 50 Go de disque à 17,40 €, les instances optimisées mémoire à partir de 79 € et les GPU à partir de 127 €. Le MySQL managé d’entrée est à environ 23 €, le Kubernetes dédié à 31 €.

Deux pièges de lecture. D’abord, snapshots et sauvegardes de volumes portent des noms voisins et un rapport de prix de un à neuf : CHF 0.09 contre CHF 0.01 par Go. Ensuite, la plupart des instances les moins chères sont livrées sans disque — le stockage est une ligne séparée, et un budget calculé sur le seul prix d’instance sera systématiquement sous-évalué.

Limites

  • Tout est en francs suisses. Le change s’ajoute à la variabilité de la facture, et votre comptabilité peut avoir un avis sur le sujet.
  • Les moyens de paiement sont restreints aux cartes Visa, Mastercard et CB. Ni PayPal, ni virement, ni compte prépayé pour ce produit précis — une contrainte réelle pour une association ou une collectivité.
  • Rien n’est managé. Vous administrez le système, les mises à jour, la sécurité et la restauration. Le Public Cloud fournit des briques, pas un service géré.
  • La facture est prélevée après coup, le premier jour du mois suivant. Vous découvrez le montant à la fin, ce qui rend les limites de ressources moins optionnelles qu’elles n’y paraissent.
  • La Suisse n’est pas l’Union européenne. Elle bénéficie d’une décision d’adéquation de la Commission européenne, ce qui rend les transferts de données possibles sans garanties additionnelles. Si vous travaillez dans un secteur régulé ou répondez à un marché public exigeant un hébergement dans l’UE, faites confirmer ce point avant de vous engager.
  • La disponibilité des GPU varie selon les régions, ce qu’Infomaniak indique lui-même. Un modèle précis n’est pas garanti disponible au moment où vous en avez besoin.

Quand regarder une alternative

Restez sur un forfait si votre charge est stable : le VPS Cloud d’Infomaniak coûte plus cher à l’affichage mais inclut l’IPv4, un snapshot, un SLA de 99,99 % et une facture identique chaque mois. Notez au passage qu’on ne peut pas transférer ses données entre Serveur Cloud managed et VPS Cloud : les infrastructures diffèrent, et changer d’offre en cours de route implique une remise en place.

Regardez ailleurs si vous avez besoin d’un catalogue de services managés étendu — bases de données multiples, files de messages, fonctions serverless. Le Public Cloud d’Infomaniak couvre l’essentiel, pas la profondeur d’un hyperscaler. Et si le critère décisif est le prix brut au vCPU sans exigence de juridiction suisse, notre comparatif des VPS cloud situe Hetzner et Scaleway sur ce terrain.

Sources utiles

Voir aussi

Verdict

Le Public Cloud d’Infomaniak est l’une des rares offres IaaS européennes dont la grille tarifaire supporte la vérification : nous avons recalculé leur configuration vitrine à partir de leurs propres prix unitaires et le compte est bon. Bande passante gratuite, stockage d’objets à un centime le gigaoctet, Kubernetes mutualisé offert : pour qui travaille par API et accepte de tout administrer, c’est une proposition sérieuse et nettement moins chère que les hyperscalers.

Ce n’est pas pour autant un produit grand public. Il n’y a rien de managé, la facture arrive après coup en francs suisses, et un site qui tourne en continu sera mieux servi par le forfait VPS Cloud. Quant au cloud privé que beaucoup cherchent sous ce nom, il faut le demander autrement : ressources dédiées, réseau isolé ou infrastructure redondée sont trois produits distincts chez Infomaniak, et un seul mot les confond.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle différence entre le Public Cloud et le VPS Cloud d’Infomaniak ?

Le Public Cloud d’Infomaniak est une infrastructure en libre-service facturée à l’heure, que vous assemblez vous-même par API : instances, volumes, réseaux, load balancers. Le VPS Cloud est un serveur unique livré prêt à l’emploi, facturé au forfait mensuel dès CHF 38.41 (environ 41 €), avec une adresse IPv4 dédiée, un snapshot inclus et un SLA contractuel de 99,99 %. Le Public Cloud gagne quand la charge varie ou qu’il faut plusieurs machines ; le VPS Cloud gagne quand une seule machine doit tourner en permanence.

Infomaniak propose-t-il un cloud privé ?

Non, Infomaniak ne commercialise aucune offre nommée « cloud privé ». Selon le besoin réel, la réponse se trouve dans le VPS Cloud et le Serveur Cloud managed pour des ressources entièrement dédiées, dans les réseaux privés du Public Cloud pour l’isolement réseau, dans l’offre Très Haute Disponibilité pour une infrastructure multi-datacenters avec SLA sur mesure, ou dans le Housing pour installer ses propres serveurs.

Combien coûte vraiment une instance Public Cloud par mois ?

Une instance de 4 vCPU et 8 Go de RAM sans disque coûte CHF 0.0161 par heure, soit environ CHF 11.75 par mois en fonctionnement continu, hors TVA — près de 12,60 € au taux d’août 2026. Il faut y ajouter le stockage, facturé séparément à partir de CHF 0.09 par Go et par mois en perf1, et le cas échéant une IPv4 réservée à CHF 3.34 par mois. Une configuration de 4 vCPU, 8 Go et 50 Go de disque revient donc à environ CHF 16.25 par mois, soit 17,40 €, sachant qu’Infomaniak facture en francs suisses et non en euros.

La bande passante est-elle facturée sur le Public Cloud d’Infomaniak ?

Le trafic entrant et sortant des instances est gratuit chez Infomaniak, ce qui distingue nettement son Public Cloud des hyperscalers qui facturent la sortie de données. La seule exception concerne le stockage d’objets : 10 To de trafic sortant sont inclus chaque mois et par organisation, puis le tarif passe à CHF 0.009 par Go.

Éteindre une instance suffit-il à arrêter la facturation ?

Non. Une instance éteinte n’est plus facturée pour son calcul, mais son stockage continue d’occuper de l’espace et reste payant, de même que son GPU éventuel et son adresse IPv4 si elle est placée sur un réseau public. Une stratégie d’extinction nocturne réduit donc la facture sans l’annuler, et supprimer les volumes inutiles compte autant qu’éteindre les machines.

Peut-on tester le Public Cloud d’Infomaniak gratuitement ?

Oui, Infomaniak offre CHF 300 de crédits — environ 320 € — à consommer en trois mois, une seule fois par client. L’offre est ouverte à une liste de pays qui inclut la France, la Belgique et le Luxembourg, et exige un numéro de téléphone du pays concerné. Avec le tarif horaire d’une instance de 4 vCPU et 8 Go, ce crédit représente largement de quoi faire tourner un environnement de test pendant toute la période.

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